Presse

Messe en ut, Mozart

 

Opéra de Nantes 2019

« La voix nuancée et veloutée de la soprano Violaine Le Chenadec apporte douceur et délicatesse dans plusieurs de ses interventions, notamment l’Incarnatus est de la Messe. À l’écoute des musiciens -et réciproquement- son chant se mêle harmonieusement à la clarinette et au hautbois. Dans l’Agnus Dei final, elle dévoile un autre aspect de son talent, une voix plus timbrée, plus élargie, apportant à cette création l’émotion attendue. »

olyrix.com

Opéra de Rennes 2019

« La voix de Violaine Le Chénadec prend une belle ampleur et ses aigus sont plaisants et bien dominés. La musique nous en est familière, elle sera l’occasion pour la soprano Violaine Le Chénadec de nous en offrir une interprétation pleine de nuances et d’intériorité. »

unidivers.fr

La Conversione di Maria Maddalena, Bononcini

 

Abbaye St Victor, Marseille, 2014

« Les deux jeunes voix de Violaine Le Chenadec et d’Étienne Bazola ont apporté une belle fraîcheur avec des ornementations savantes et une articulation claire. »

lamarseillaise.fr

 » Toute la première partie de l’oratorio voit s’affronter les forces terrestres et célestes. La fraîcheur, la pureté vocale de la soprano Violaine Le Chenadec caractérisent admirablement l’Amour divin « 

concerto-soave.com

Le Ballet Royal de la Nuit.

 

Opéra de Dijon, 2017

«… sans oublier Violaine le Chenadec pour l’une des trois – parfaites – Grâces françaises.»

concertclassic.com

La Création, Haydn.

 

Opéra de Rennes, 2014

« Violaine Le Chenadec à la voix fraîche, cristalline sans froideur semble complètement s’abandonner à la musique de Haydn. Parfaitement intelligible dans les récitatifs et les airs, elle est tout simplement une joie à écouter. »

despina35.blogspot.com

CD Charpentier: Pastorale de Noël – Grandes Antiennes O de l’Avent

Ensemble Correspondances, Sébastien Daucé

 

Harmonia Mundi 2017

 » Comment joindre les deux pôles de la Nativité, la rédemption qu’elle promet et le sacrifice qu’elle appelle ? Bach à la fin de l’Oratorio de Noël les superpose : il greffe sur un orchestre jubilatoire un choral de la Passion. Le propos de Charpentier n’est pas moins limpide et brillant. Les loups rôdent, une brebis a péri, une bergère se lamente : « Hélas, ne suis-je pas mille et mille fois malheureuse »…et l’écho céleste  corrige : « heureuse, mille et mille fois » ! C’est avec la merveilleuse Violaine Le Chenadec, simple et charismatique, l’instant de grâce d’un disque passionnant et impeccable. « 

classicalacarte.net